Cizur Menor _ Puente la Reina 19km
Départ 6h45 - Arrivée 13h20

Une belle étape vallonnée nous attend: partis avec un petit 10° et du soleil, la bruine et le vent ont ensuite accompagné notre montée à l'Alto del Perdón. Nous serons au pied des éoliennes qui se dressent tout le long de la crête et du groupe de pèlerins forgés dans la ferraille (souvent comparés à Don Quichotte contre les moulins). Et malgré le mauvais temps la vue est magnifique.
La descente raide et caillouteuse nous mène jusqu'à Uterga pour une pause ensoleillée. Nous verrons alors les premiers champs d'amandiers et d'oliviers. Arrivés à Muruzabal nous ferons un détour par la magnifique église d'Eunate et continuerons sur Obanos par le chemin aragonais.
Et par les petits jardins maraîchers nous atteindrons Puente la Reina où nous logerons à l'albergue de los Padres Reparadores.
Le chemin dans les cultures

Vers Cizur Mayor et Pamplona

Un hameau

Le village de Zariquiegui au loin et les éoliennes

Le hameau ruiné de Guenduláin

Les Pyrénées s'éloignent ...


Traversée du village de Zariquiegui devant l'église San Andres

Des blasons


La montée vers la sierra del Perdón

La fontaine

Devant les statues de fer à l'Alto del Perdón



Au pied des éoliennes

La descente caillouteuse sur Uterga

Une petite pause ensoleillée à l'entrée d'Uterga



Quelques fleurs: des iris, des oeillets scabres et des coquelicots



Une maison fleurie

Vignes et amandiers


Traversée de Muruzabal

Et détour par l'église d'Eunate: romane et octogonale elle est entourée d'une galerie extérieure et surplombée d'une lanterne des morts.





Obanos est en vue


La place et la porte médiévale d'Obanos



Champ d'oliviers

Le pèlerin à l'entrée de Puente la Reina. Ici tous les chemins se réunissent pour n'en former qu'un: le Camino Frances.

Nous ferons la pause repas face à l'albergue de los Padres Reparadores avant d'aller y déposer nos sacs.

Etant arrivés très tôt nous aurons largement le temps de nous doucher, faire la lessive, nous reposer et faire un peu d'internet! Les villes espagnoles ne commencent à "vivre" que vers 17h: après 14h tout est fermé et on ne voit personne dans les rues ... sauf les pèlerins!. Une nouvelle façon de vivre à laquelle on s'habitue. Notre dortoir de 10 lits sera vite plein: nous ferons connaissance de Klaus parti d'Allemagne et passé par le Somport. Parlant quelques mots de français nous avons pu communiquer. En fin de journée, après un petit arrêt dans un salon de thé, nous avons fait le tour du quartier historique où se situe l'essentiel des monuments à visiter.
Seule l'église San Pedro sera fermée


L'église Santiago: romane au portail polylobé, un St-Jacques "Beltza"(qui veut dire noir en basque) gothique et retable baroque




La place à arcades Julian Mena

La porte ouverte sur le pont médiéval des pèlerins que l'on traversera demain



L'église du Crucifix face à l'albergue: une nef romane et une gothique, un curieux Christ en forme d'Y offert par des pèlerins allemands au Moyen-âge



Je verrai pour la dernière fois Marie-Josée, qui malgré ses ampoules, un rythme de marche soutenu et l'heure avancée, poursuivra son chemin jusqu'à Cirauqui en compagnie de Manuela, Bernadette, Jo et Jean-François.
Face à notre chambre dames cigognes sur leur cheminée perchées ... les premières d'une longue série

Nous prendrons notre repas dans l'immense et agréable salle à manger. Coucher et nuit sans problème.